Même pas en rêve

C’est le grand jour, Pascaline ! La rentrée à l’école ! Comment ça « même pas en rêve » ? Ouhla, ça commence mal, on dirait.

Attention : gros craquage pour cette bouille trognonne et grognonne, cette petite pipistrelle de 3 ans nommée Pascaline au caractère bien trempé qui a décidé de ne pas rentrer en classe comme tout le monde. Non mais !

Oui, oui, on connait la chanson, on y apprend plein de nouvelles choses à l’école. Oui, oui, on se fait plein de nouveaux copains. Oui mais non, même pas en rêve Pascaline ira à l’école. Et puis d’abord ses doudous sont d’accord. Pas la peine d’insister. « MÊME PAS EN RÊVE » hurle-t-elle. Oups, elle a crié si fort que ses parents en sont tout ratatinés. Si petits comme des cacahuètes que Pascaline a une idée bien malicieuse : allez hop, elle les cache sous son aile et direction l’école, puisqu’ils y tiennent tant. Ah, on va bien rigoler, tiens !

Mais pas si simple de participer aux activités, de pouvoir manger tranquillement à la cantine ou de tenter de faire une petite sieste quand on a ses parents entre les pattes, enfin entre les ailes. Au fur et à mesure de la journée, les autres enfants si tristes le matin ont retrouvé leur sourire. Mais l’heure des parents arrive, que va-t-il se passer pour Pascaline ? Va-t-elle devoir rentrer toute seule chez elle et continuer à devoir emmener ses parents à l’école tous les jours ? Hmmm, j’ai bien une petite idée, moi, et vous ?

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Inséparables

Il y a toujours un peu de Pico Bogue en nous, il faut juste prendre le temps de le laisser s’exprimer. Et vous verrez, c’est lumineux !

Totalement fan de ce gentil trublion qui me tire à chaque planche un sourire ou un rire tant les situations croquées avec talent et bienveillance par Alexis Dormal sont justes.

Les mots de Dominique Roques dans la bouche de cet enfant plein de répartie fusent et nous éclairent toujours un peu plus sur la langue et les relations humaines. C’est subtil, drôle et les personnages terriblement attachants.

Dans ce tome XII sorti en septembre, on y retrouve la bande de Pico avec un coup de projecteur sur Charlie, qui rêve d’avoir toujours le bon mot comme son copain. Amitiés, vie familiale et questions philosophiques, la lecture de ces planches invite à la réflexion, et toujours avec intelligence et humour.

À lire et à relire sans modération. Ainsi que tous les albums de Ana-Ana et les 2 tomes de l’étymologie avec Pico Bogue (sur ma liste de Noël 😉).

Évidement, une excellente idée de cadeau en cette fin d’année.

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Titus et les lamas joyeux

Toujours un chouette moment de découvrir une nouvelle collection pour les premières lectrices et lecteurs.
Et tous les moyens sont bons pour donner le goût de la lecture, le format BD en est un bon exemple.

Titus a un gros problème ce matin, il a découvert un bouton sur son front. C’est la catastrophe ! Il essaye comme il peut de le cacher pendant le petit déjeuner, mais arrivé dans la cour de l’école, il se confie à sa bande de copains, les Lamas Joyeux. 

Romi, Adila, Gédéon et Jo sont formels, il a attrapé le virus de l’acné et il va devenir un ado. « Mais, je veux pas moi ! Je suis trop jeune » répond l’infortuné. Et surtout, si la maîtresse le voit, c’est sûr, elle va l’envoyer au collège. « Nom d’un slip à pois », il faut organiser une réunion d’urgence afin de trouver toutes les solutions pour empêcher le pire : être séparés. Chacun y va de sa bonne astuce, plus ou moins efficace. Mais la mission réussira-t-elle ? Il faudra aller livre cette petite BD pour le découvrir !

Le format BD est très facile pour la prise en main et pour entrer rapidement dans l’histoire. Dès la première page, les personnages sont présentés, chacun avec un caractère bien trempé, on imagine facilement qu’on pourra retrouver chacun d’entre eux au cœur de chaque nouvel épisode. La palette de personnalités permet de s’identifier facilement à l’un deux.

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Cette année j’ai cantine !

« Ok c’est la rentrée, mais quoi, qu’est-ce que j’entends : il faut que j’aille manger à la cantine maintenant ? Parce que je suis un grand ? Mouais, ça sent l’entourloupe ça… Mes parents ne voudraient-ils pas se débarrasser de moi ? Parce que je sais ce que l’on raconte sur le réfectoire, c’est L’HORRRREURRRRRR !

Vous tremblez, vous aussi ?  »

Mais bon, le jeune brin de garçon – héros de ce délicieux et très digeste album – n’est pas un dégonflé, il va accepter sa nouvelle mission : combattre le « monstre mythologique » CANTINOZAURUS TERRIFICUS (ben la cantine quoi…)

Au fil des pages, notre petit aventurier imagine qu’il va être confronté à toutes les pires situations possibles, tout droit véhiculées par un certain imaginaire collectif : on est enfermés dans une salle sombre, on doit avaler des serpents bouillis, on vous force à vider les assiettes, on mange des gratins d’animaux tout bizarre (du dauphin en gratin, oui oui, du gratin dauphinois exactement… terrible)…

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L’école ? Ah ! Non merci !

Dring !! DRIIIIIIIIIIING ! La cloche a sonné ! Ça signifie ?

Que c’est la RENTRÉE DES CLASSES !

Mais j’en connais un, Max, qui n’a pas du tout, mais alors pas du tout envie d’aller à l’école, et pour de bonnes raisons, c’est sa mère qui lui a dit d’abord : 
– on y lit des histoires de sorcières et de monstres poilus : terrifiant !
– pendant la récré, on doit faire du toboggan, jouer au ballon ou à chat : berk !
– à la cantine, il faut manger des spaghettis : personne n’aime ça, c’est bien connu !
– on doit apprendre des chansons et faire des spectacles en se déguisant : complètement fou !

– Ah ! Non, je ne veux pas ! dit Max. Je n’irai pas.
– Ah ! Je te comprends, dit maman. L’école c’est terrible, tu n’imagines pas.

Tout ça est bien rebutant non ? On dirait bien que c’est l’horreur de s’amuser autant là-bas ! C’est sûr Ginger va avoir peur, se dit Max…

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