Overdose de rose

(c) Sarbacane

Quand il me prend dans ses bras, qu’il me parle tout bas, je vois la vie en ROoooooooseuh… Ah oui ? Vraiment ? Et bien ce n’est pas le cas de tout le monde ! 

Dans la famille Machin-Chose, il y a six garçons : Arnaud, Basile, César, Dagobert, Evariste et Fernand.

Une famille Machin-Chose ? Dont les prénoms suivent un ordre alphabétique ? Tiens, tiens, ça me rappelle les aventures d’une sacrée brochette de bananes irrésistiblement narrées par le talentueux Jean-Philippe Arrou-Vignod (que si tu ne connais pas, et bien je te prie de courir tout de suite chez ton libraire pour acheter et dévorer ce livre, s’il te plait !) : les fameux Jean-Quelquechose ! (Joly clin d’oeil Mme Fanny !)

Bref. Des garçons, ça bouge, ça crie, ça se salit. Ahlalalala ! Quand soudain, voilà-t-i-pas qu’une mignonne vient juste d’éclore (toute référence avec un certain P. de R. et une histoire de rose qu’il faut aller voir déclore est absolument fétexpré). UNE FILLE !!!!!!!

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Emilie Chazerand nous parle de son nouveau roman La Fourmi Rouge et de ses lectures d’enfance

(c) Sarbacane

Oyez, oyez ! À l’occasion de la sortie du futur bestseller « La Fourmi Rouge » (chroniqué ici) aux éditions Sarbacane (J-1 mon ami, si j’étais toi, j’irai de ce pas enlevé mais élégant commander ce fabuleux ouvrage chez ton libraire chéri), Emilie Chazerand nous parle de sa passion pour l’écriture, de son pétillant et impertinent personnage Vania Strudel (VANIA POWA !!!), ainsi que de ses lectures d’enfances. 

Quelques éléments de présentation : « Emilie Chazerand vit près de Strasbourg, où elle a été « trouvée dans un paquet de nouilles » en 1983. Petite, elle dévore les livres. Après avoir été infirmière, elle se met à écrire des aventures tarabiscotées et peu à peu, les livres reprennent la première place dans sa vie. Elle a une bicyclette hollandaise, deux matous dodus, trois francs six sous, quatre blagues rigolotes, cinq bonnes raisons de se lever le matin, six projets pour quand elle sera vraiment grande et sept vies, comme les chats. »

De la passion (une tonne), du talent (des tonnes), de l’humour (des exatonnes): un cocktail explosif qui va faire du bruit !  

Lâchez ce que vous êtes en train de faire et découvrez l’univers de cette auteure à la plume bien affutée ! 
 
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– La Licorne à Lunettes : La Fourmi rouge vient de sortir, un futur bestseller à coup sûr : quelles ont été vos sources d’inspiration principales ? Comment est née Vania Strudel ? D’où vous vient cet humour décapant qu’on décèle dans vos précédents ouvrages (Je suis fan de Quel morfal ce Gwendal ! et Suzon) et qui excelle encore une fois ici dans ce roman si désopilant et impertinent ?

Emilie Chazerand : J’ai écrit la Fourmi rouge pendant ma seconde grossesse. C’était une période où je pensais à mon passé, mon histoire personnelle, et à l’avenir de mes enfants. J’essaie souvent de visualiser l’adolescence de ma fille, par exemple. J’imagine les choses auxquelles elle sera immanquablement confrontée et je frémis déjà pour elle. Je crois que j’ai eu envie de lui fabriquer une bonne copine. Quelqu’un qu’elle pourra retrouver au chaud, dans des pages, et qui la rassurera. À cette période, elle ne viendra certainement pas chercher réconfort et consolation chez moi. Je serai bien trop vieille, débile et nulle à ses yeux. Mais elle aura Vania. Les livres peuvent être de merveilleux soutiens, je le sais pertinemment.     
  

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Les secrets de Brune – L’amie parfaite

(c) Sarbacane

Tout d’abord c’est le titre qui m’a intrigué, attiré. Forcément, les secrets d’une Brune (même si elle n’est pas du Lac), cela m’interpelle en tant qu’obscure chevelue que je suis.

Et puis les premiers croquis m’ont séduit et emportée, en douceur et gravité, dans l’univers instable de cette adolescente, qui se cherche.

Une ado, pensive, un brin lascive, un peu à la dérive, vaporeuse… rêveuse. 

Brune change de collège pour une autre vie, choisie, enfin presque. La peur de l’inconnu, bien sûr, mais également l’envie de la découverte la tiraille. Partagée entre l’attirance vers ces autres, ces mêmes autres qu’elle, qui lui ressemblent quelque part et le désir de se pelotonner, de se cacher, au fond des couettes, loin sous les draps, coupée de la réalité si dure et si rêche. Une amitié parfaite, cela existe ?

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L’écrivain abominable

(c) Sarbacane

Vous avez toujours rêvé de rencontrer votre auteur favori, de lui poser toutes les questions, les plus indiscrètes, sur sa passion pour l’écriture, sur la création de ses personnages ? Êtes-vous bien sûr(e) que cette rencontre soit sans danger ? Un écrivain, ce n’est pas un être comme les autres, c’est un peu un sorcier, un alchimiste, un personnage extraordinaire, quoi ! Non ? Et bien, ce n’est pas du tout l’avis de Manolo, qui, du haut de ses 10 ans, ne comprend pas comment on peut aimer les livres, et surtout comment on peut aduler à ce point ceux qui les écrivent, comme ce certain… Roland Dale. Tiens, tiens, ça me rappelle quelqu’un, pas vous ?

Ça lui aérait l’esprit, à Manolo, de sortir entre deux exercices ! C’était comme ça qu’il apprenait le mieux : à petites doses !

Encore une fois, tous les ingrédients d’une aventure Pépix sont réunis ici : une bonne dose d’humour, une large poignée de frissons, une franche rasade de péripéties fantastiques, une grosse louche de personnages hauts en couleurs, une brochette d’animaux bizarres, le tout « complétement secoué » dans un univers rocambolesque parsemé de connivence croustillante (et irrésistible) avec le lecteur. Accrochez-vous, c’est très efficace ! Succès garanti à tous les coups !

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Cinémonstres : L’abominable Docteur Mouche

(c) Sarbacane

Ça vous dirait un petit roadtrip dans la « riante Transylvanie » ? Non ? Pourquoi donc ? C’est très revigorant ce climat lugubre et surtout ça vous vivifierait les sangs. Ayez confiance, suivez-moi… En un éclair et deux coups de tonnerre, le décor du 3e tome des Cinémonstres est planté. Revoici notre professeur Pikaboo (chéri, fais-moi peur !) au cœur d’une nouvelle expérience scientifique, plutôt effrayante, et aux prises avec une drosophile un peu trop affectueuse… enfin presque…

C’est justement ce décor grand-guignolesque qu’a choisi le réalisateur Harry Hausen pour tourner son nouveau film « Le retour de la vengeance de Frankenstein ». Tout un programme pour vous « titiller le trouillomètre » !

Il y a embrouillamini en Transylvanie.

Un fiacre macabre surgit dans la nuit obscure et sombre (c’est le minimum) et conduit notre petite troupe, Brooks et son ouistiti Pikwik en tête, vers le Manoir du Professeur. (Je vous conseille une lecture sous la couette, de nuit, dans une maison bien silencieuse, avec lampe torche, histoire de corser un peu l’ambiance, frisson garanti).

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