Le Livre du Rien

Est-il possible qu’un seul livre puisse changer votre vie ?

Le jour où le grand-père d’Alicia lui offre ce drôle de livre, « Le Livre du Rien », c’est toute la vie de la petite fille qui va être transformée. Pourtant, il n’a rien d’extraordinaire ce bouquin. D’ailleurs, est-ce vraiment un « livre » si toutes les pages sont blanches?

 
C’est ce qui en fait toute la magie, lui révèle son grand-père. Promis, dès qu’Alicia l’ouvrira, une idée lui viendra : une idée drôle, une idée astucieuse, une idée tordue et peut-être même une idée géniale.
– « On aurait dû l’appeler Le Livre des Idées ! »
– « Tu vois, ça marche, tu l’as à peine ouvert et tu en as déjà une. »
Mais attention, il y a une condition : ne jamais rien écrire dessus et le protéger de tout ce qui pourrait l’abîmer.

Ce livre va rapidement se retrouver au centre de la vie d’Alicia et lui offrir de nombreuses surprises. Dans chacune de ses activités, à chaque moment clé de sa vie, le livre est là, ouvert, non loin d’elle. Et à chaque fois, une idée jaillit, que ce soit au bout de quelques secondes ou bien après des heures. Le livre l’inspire et la construit discrètement. Un mystère pour toute la vie ?

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Le Musée imaginaire de Jane Austen

C’est encore une fois la couverture de ce grand format propre à ces imposants textes illustrés qui m’a fait de l’oeil. Et quelle rencontre !

« Viens te perdre dans l’imaginaire de cette grand autrice romantique, viens de retrouver dans ces évocations d’un monde sublimé et pourtant riche de contrastes » ai-je entendu le livre me murmurer quand j’ai ouvert la première page.

Une très belle surprise car la fluidité de la narration fonctionne comme une discussion, entre le narrateur, le lecteur et les personnages contemporains qui se promènent dans les allées des livres de Jane Austen.

Une bien belle balade que cette flânerie sensorielle entre les « pièces » de ce musée imaginaire. Une lecture comme une promenade en bonne compagnie où les souvenirs évoqués des oeuvres de Jane Austen opèrent selon une mélancolique et touchante confession, et toujours avec une douceur bienveillante. Une déclaration d’amour de Fabrice Colin à cette autrice qu’il admire tant et dont il sait transmettre la passion et le talent.

Un voyage paisible entre amis, à une allure presque nonchalante, dans des paysages aux couleurs vives peints à l’acrylique, notamment ces bleus lumineux et ces roses si chaleureux, que l’artiste peintre a voulu rendre au plus près de la réalité de l’époque.

 

 

 

 

 

 

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