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Olivier Tallec nous parle de ses livres d’enfance

Mais quelle actualité en cette rentrée 2018 pour Olivier Tallec, pas moins de 3 ouvrages d’ici la fin de l’année, et pas des moindres !

Le nouveau QuiQuoi tout d’abord, cette série goupillée avec Laurent Rivelaygue qu’on adore (la série, hein… meuhon on t’adore aussi Laurent, boude pas) : Les Qui Quoi et le chien moche dont personne ne veut (bientôt sur le blog, je tease, je tease…)

Et puis un grand album totalement craquant, J’en rêvais depuis longtemps chez Actes Sud Junior toujours (et chroniqué ici, reviens après car on n’en a pas fini avec Monsieur Olivier),  mettant en scène une histoire d’amitié (comme souvent dans ses ouvrages) entre un chien et son petit maître. Qui du chien ou de l’enfant est le maître de l’autre, ça…

Et enfin, un tout autre format, pour les beaucoup plus grands (ceux qui ont du poil aux pattes et aux joues mais qui ne sont pas des chiens), Je reviens vers vous chez Rue de Sèvres (bientôt chroniqué ici, il faudra revenir hein) qui vient rejoindre les deux premiers opus totalement déjantés et irrésistibles, plein d’humour noir comme on l’aime.

Alors petites chanceuses, petits chanceux, le grand Olivier Tallec a accepté de répondre à nos questions sur ses livres d’enfance et sur ce qui l’inspire au quotidien pour nous concocter des bijoux aussi délicieux. Allez, c’est cadeau !

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J’en rêvais depuis longtemps

Tintin et Milou, Nino et Mirza, Rusty et Rintintin, Sammy et Scooby-Doo, Obélix et Idéfix, Charly Brown et Snoopy… Des couples mythiques qui vous parlent certainement. Ahhh qui n’a pas rêvé de vivre ce genre d’amitié forte entre humain et chien… Le rêve de tout bambin, n’est-ce pas ? 

Et bien, là, ce jeune gamin sur la couverture, lui aussi, il en rêvait depuis longtemps… Et c’est cette belle amitié que nous raconte Olivier Tallec dans son nouvel album.

Il était une fois une rencontre, LA rencontre, celle d’un enfant et d’un chien, celle de deux individus qui vont devenir un tout, grâce à une amitié qui va les lier à vie. C’est-y pas une belle histoire ça ? Wouf ! Exactement, vous me l’ôtez de la gueule !

Des coups de foudre en amitié, ce n’est pas tous les jours. 

Et justement, là, nos deux petits bouts d’espèces vivantes, cela faisait longtemps qu’ils en rêvaient… Enfin, surtout un.

Et puis, il y a la première fois, le premier regard, on hésite, subjugué par l’émotion de la nouveauté. On n’ose pas parler, de peur de rompre le charme et puis la magie opère, ON S’AP-PRI-VOI-SE…

(c) O. Tallec

Forcément ça prend un peu de temps, mais cet alter ego, il lui plait bien drôlement au narrateur, qui nous raconte ces moments de vie intense.

Même si ce n’était pas tout à fait ainsi qu’il l’imaginait, il l’aime bien, il en est fier et, c’est sûr, parmi les copains, c’est lui qui a le plus beau. Bien sûr, un cadeau de cette importance impose de grandes responsabilités : il faut s’en occuper, le sortir régulièrement, bien le nourrir (même s’il n’aime pas les croquettes), faire attention à ne pas le perdre sur la plage, et surtout… c’est tellement bien quand on peut regarder la télé vautrés ensemble sur le canapé….

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Mercredi à la librairie

Et pourtant c’était dimanche…

Encore une petite pépite qui va rejoindre ma bibliothèque après un passage à la librairie Le Divan Jeunesse (Paris 15e).

En quelques pages, Olivier Tallec sait créer un univers captivant, où la lumière feutrée et les ombres complices participent à l’émotion du texte. Cette bulle, un peu hors du temps, que représente la librairie, abrite des instants précieux. Un cocon doux duquel on ne veut pas sortir. Les différents tons de bleus alternés mêlent nostalgie et espoirs. La librairie vue comme un refuge, un sésame vers l’imaginaire, un puits de connaissance, un lieu sacré…

À la librairie se croisent des lecteurs en tous genres, jeunes lecteurs avides de découvertes et lecteurs aguerris à la recherche de la référence ultime.

Ici, il s’agit d’une histoire d’amitié silencieuse, autour d’une même passion, la lecture. Une jeune lectrice croise chaque semaine un vieux monsieur toujours plongé dans le même livre d’Histoire.

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Menu fille ou menu garçon ?

Toc, toc, toc ?  Oui, c’est pour quoi ? C’est pour un bon coup de pied au fesses des idées reçues et du sexisme dès le plus jeune âge ? Ah ok, alors c’est bien par ici, entrez ! Et BIM ! 

Et voici donc Thierry Lenain aux prises d’un sujet décisif sur lequel il ne faut pas arrêter de débattre et continuer à le dénoncer : les a apriori sexistes du quotidien !

Et c’est réussi, encore une fois, via une histoire simple mais efficace.

Emmener son enfant manger un hamburger, on l’a tous fait (allez, si, au moins une fois pour leur montrer combien c’est beurkaka tout plein même si c’est regressif, hmm, si ce n’est pas vous, c’est Tonton Phil, Tata Flo, Moumina ou Papymou). Le menu enfant, c’est un classique du fast food, surtout quand il est agrémenté d’un petit cadeau… pour les filles ou pour les garçons. Pour les garçons : une mini-fusée. Pour les filles : une mini-poupée. Ben quoi, normal non ? Et bien, non pas du tout ! C’est exactement la réaction du Papa de Léa.

Ce n’est quand même pas monsieur Hit-Burger qui va décider que ma fille aura une poupée parce qu’elle est une fille, et que mon garçon aura une fusée parce qu’il est un garçon !

On est bien d’accord. Et c’est aussi l’avis de Léa qui veut bien une fusée, elle justement, parce que les poupées, c’est pas trop son truc, mais qui veut surtout MANGER SON HIT-BURGER avant tout ! Papa a promis, alors…

Mais voilà que la serveuse donne une fusée à Léa pensant que c’était un petit garçon. Et c’est parti pour une querelle quiproquo dans la queue des commandes entre un Papa qui veut dénoncer ces pratiques sexistes ridicules et une serveuse qui pensait juste à bien faire… Comme quoi les a priori sur les choix genrés des enfants sont toujours bien ancrés.

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Le troisième fils de Monsieur John

(c) Sarbacane

Peut-on moins aimer l’un de ses enfants parce qu’il n’est pas comme ses frères ainés ? Peut-on se détourner de son enfant car il ne pousse pas droit comme on l’imaginait ?  

Un sujet grave au final dans cet album mais traité avec une poésie et tendresse incroyable : l’affection d’un père pour ses enfants, au-delà des différences. 

Ah quel bohneur de voir ce petit bijou née de la collaboration de deux artistes de talent : Nadine Brun-Cosme, l’autrice de la série Grand Loup et Petit Loup (illustré par le génial Olivier Tallec) et Christine Davenier, l’illustratrice de nombreux albums dans l’univers d’aquarelle nous embarque au pays de l’imaginaire et de la poésie en deux coups de pinceaux. 

Pour cette deuxième création en commun, c’est encore une fois une réussite : on aime se perdre dans ce jardin intime et être réchauffé par toutes les couleurs des arbres qui entourent cette maison pleine d’amour.

Un magnifique album tout en tendresse qui véhicule un beau message d’amour. Un régal de finesse et de justesse.

 
(c) Sarbacane

Un livre en partenariat avec Amnesty International

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