Le bon Antoine

Après La Belle Adèle, on finit le Bon Antoine.

Les tribulations d’un ado qui semble visé par la loi de Murphy. Tag, tig et couches culottes : Antoine est embarqué dans une suite de catastrophes calamiteuses mais carrément désopilantes.

Tout le talent de Marie Desplechin qu’aime tant ma licornette et tout particulièrement quand je lui lis à voix haute. Plaisir toujours renouvelé de ce temps de lecture à deux, si précieux.

 

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Mercredi à la librairie

Et pourtant c’était dimanche…

Encore une petite pépite qui va rejoindre ma bibliothèque après un passage à la librairie Le Divan Jeunesse (Paris 15e).

En quelques pages, Olivier Tallec sait créer un univers captivant, où la lumière feutrée et les ombres complices participent à l’émotion du texte. Cette bulle, un peu hors du temps, que représente la librairie, abrite des instants précieux. Un cocon doux duquel on ne veut pas sortir. Les différents tons de bleus alternés mêlent nostalgie et espoirs. La librairie vue comme un refuge, un sésame vers l’imaginaire, un puits de connaissance, un lieu sacré…

À la librairie se croisent des lecteurs en tous genres, jeunes lecteurs avides de découvertes et lecteurs aguerris à la recherche de la référence ultime.

Ici, il s’agit d’une histoire d’amitié silencieuse, autour d’une même passion, la lecture. Une jeune lectrice croise chaque semaine un vieux monsieur toujours plongé dans le même livre d’Histoire.

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Le prince Sauvage et la renarde

Ah mais quel sale gamin, ce prince ! Pourquoi est-il aussi méchant ? « PARCE QUE ! » pourrait-il tout simplement répondre. Violence gratuite, torture, carnage, tout pour lui n’est que jeu et recherche d’adrénaline, pour son unique et bon plaisir. Egoïste et insatiable, le Prince ne semble avoir aucune limite.

Prénommé Sauvage par le roi et la reine, ses parents, il porte bien son nom et sème la terreur autour de lui. Si bien que, ce prince à l’état brut, aveuglé et enfermé dans sa barbarie, est repoussé par les hommes et le femmes qui l’entourent, ne voyant en lui qu’un monstre, un animal...

Alors qu’il pourchassait un cerf dans la forêt enneigée, il fût désarçonné par son cheval mort de fatigue : sa jambe se prit dans un piège qu’il avait lui-même posé à l’automne. Coincé entre les mâchoires de fer, sa rage redoubla avec la douleur. Pris à son propre piège, allait-il mourir seul comme une bête ?

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